Commerçant / Commerçante en alimentation

épicier, vendeur en alimentation.
Zoé Ruffy
Publié le 29-01-2026
épicier Crédit : plino pixabay

Le commerçant en alimentation, également appelé vendeur, est un intermédiaire entre des distributeurs grossistes de produits alimentaires déjà élaborés (conserves, fruits, légumes, biscuits, produits laitiers, boissons...) et une clientèle locale.

Le commerçant ou la commerçante en alimentation générale (autrefois appelé épicier) a pour tâches principales d’accueillir, de servir, éventuellement de conseiller et d’informer les clients qui viennent se ravitailler dans sa boutique.

Il facture l’achat, encaisse les sommes dues par le client et assure le rendu de la monnaie. Dans certaines spécialités, il exerce un "métier de bouche" dans la mesure où il fabrique ou prépare tout ou partie de ce qu’il vend (consulter nos métiers : boulanger, boucher, poissonnier, charcutier-traiteur, chocolatier-confiseur, fromager, etc.)

En amont, le commerçant en alimentation prend en charge l’approvisionnement du magasin, passe les commandes correspondantes aux grossistes et les réceptionne. Il procède au rangement, à l’étiquetage et à l’exposition des denrées en tenant compte de divers facteurs : fréquence de la demande, urgence, durée de conservation des denrées, prix...

Le commerçant fait donc régulièrement l’inventaire de ses marchandises pour gérer ses stocks avec précision. Une partie importante de son travail consiste aussi à entretenir l’hygiène et la propreté de son magasin.

S’il dispose du personnel suffisant, il élargit son activité de distribution en prenant des commandes et en assurant leur livraison au domicile du client.

Le sens de l’accueil et la capacité à rester disponible et courtois, y compris en période d’affluence, sont essentiels, comme dans tous les métiers en contact direct avec la clientèle.

Le commerçant en alimentation travaille en boutique. La taille du magasin comme son degré de spécialisation peut différer.

Salaire brut mensuel débutant : smic. Artisan à son compte : 2 600 €.

Les conditions de travail du commerçant en alimentation dépendent de son statut (indépendant ou salarié) et du type de magasin ou surface de vente dans lequel il travaille : boutique traditionnelle, supérette, primeur, marchés en plein air...

Un point commun cependant, les horaires sont d’une grande amplitude. Le travail du samedi et souvent du dimanche matin sont de rigueur. La position debout est quasi permanente. Une bonne résistance physique s’impose pour le transport et le rangement des produits.

Le métier est accessible sans diplôme mais une formation est un atout pour évoluer.

Exemples de formations :

Niveau CAP

  • CAP spécialisé dans le métier de bouche visé
  • CAP équipier polyvalent du commerce
  • CAP primeur
  • Certificat de spécialisation vendeur-conseil en alimentation
  • Certificat de spécialisation (CS) du domaine visé (exemples : Certificat de spécialisation boulangerie spécialisée ; Certificat de spécialisation pâtisserie de boutique ; Certificat de spécialisation vente-conseil en boucherie...

niveau Bac

  • Bac pro métiers du commerce et de la vente
  • Bac pro technicien conseil vente en alimentation (produits alimentaires et boissons)

Niveau bac + 2

Dans le cadre de la formation continue, différents CQP (certificats de qualification professionnelle) permettent de se professionnaliser dans l'alimentation générale ou spécialisée : CQP vendeur-conseil en alimentation, CQP poissonnier, CQP charcutier préparateur artisanal, CQP vendeur-conseil crémier-fromager...

Le commerçant en alimentation peut s’installer à son compte et ouvrir un commerce de préférence correspondant à un métier de bouche spécialisé (boucher, boulanger...), impliquant un apprentissage et une qualification spécifique. S’il travaille dans un hypermarché, il peut évoluer vers une responsabilité de chef de rayon.

Nous rencontrer Nous rencontrer

Le réseau Info jeunes est accessible à tous les publics (collégiens, lycéens, étudiants, salariés, demandeurs d'emploi...) mais aussi à leurs parents, à leurs enseignants et à tous les travailleurs sociaux. L'accès est libre et gratuit.