Salon de l'Agriculture 2026 Le milieu agricole n’est pas donné à tout le monde
En bref
- Le Salon international de l’Agriculture est de retour à Paris du 21 février au 1er mars 2026.
- L’occasion pour le CIDJ de tendre le micro à la relève agricole motivée, malgré les difficultés du secteur, à reprendre le flambeau.
- Étudiants, lycéens pro ou technologiques, ils partagent avec nous leur passion et leur vision de la ferme de demain.
Qui sont les agriculteurs de demain ?
Quoi ? Du 21 février au 1er mars 2026, le Salon international de l’Agriculture revient au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris pour une nouvelle édition.
Pourquoi ? Pendant plusieurs jours, des agriculteurs venus de toute la France (et même d’autres pays) présentent leurs animaux, leurs cultures et leurs produits. Cette grande fête est aussi un moment important pour les lycéens agricoles. C’est l’occasion d’échanger avec des professionnels, de mieux comprendre les réalités du terrain et de participer à des concours.
Qui ? Le CIDJ a ainsi rencontré 8 bergers en herbe, qui tentaient cette année leur chance au concours agricole ovin 2026, leur permettant de mettre en pratique leurs compétences dans des conditions proches du métier. En se mesurant à d’autres jeunes venus de tout le pays, les lycéens et étudiants gagnent en confiance et valorisent leur savoir-faire.
Quand ? Dans dix ans, Gontran et Annaëlle, enfants d'exploitants, se voient déjà reprendre la ferme familiale. Lui l’imagine en agriculture biologique, quand la lycéenne en bac pro CGEA (conduite et gestion de l'entreprise agricole) rêve de développer la vente directe. Conscients des difficultés que traversent leurs parents et le monde paysan, ils s’accrochent à ce qui les fait vibrer : la passion du métier. “Fonder une famille autour de la ferme, c’est ce qui m’anime !”, sourit la future bachelière.
Où ? En France ou à l’étranger, Louise hésite encore sur le lieu où elle installera son exploitation laitière. À 21 ans, l’étudiante passionnée de voyage préfère se laisser le temps de choisir. Pour Emma, en terminale STAV à Yvetot (Seine-Maritime), le décor est déjà tout trouvé : “Je me vois bien à la montagne, avec mes brebis en alpage, pour participer à la transhumance.”