Mon stage en Chine m' a beaucoup appris !

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Xavière était déjà une inconditionnelle du voyage mais elle n'avait jamais mis les pieds en Asie. À l'été 2012, elle décide de partir à Shanghai pour faire un stage. Il n'est pas obligatoire dans le cadre de sa licence de droit, mais son envie de découvrir la Chine était plus forte !

Pourquoi as-tu choisi la Chine ?

La Chine est en plein développement international, c'est un pays qui pourrait même dépasser les États-Unis. Je me suis dit : pourquoi pas ! En plus, j'adore voyager et je suis plutôt baroudeuse dans l'âme alors cela ne me faisait pas peur.

Pourquoi avoir choisi de passer par un organisme payant ?

En réalité, c'est assez facile de trouver des listings d'entreprises présentes à Shanghai, mais mon problème c'était de trouver celles qui pouvaient avoir besoin d'une stagiaire en droit. Il fallait des entreprises qui aient un service juridique. J'ai donc choisi de passer par un organisme privé, géré par d'anciens étudiants de Sciences-Po Paris. Cela m'a coûté environ 400 euros mais l'organisme s'engageait à me rembourser s'il ne me trouvait pas de stage. Je ne regrette absolument pas cette démarche, car j'ai considéré ce stage comme un véritable investissement pour mon avenir.

Comment as-tu été recrutée ?

J'ai passé un entretien téléphonique en anglais. C'était la première fois, alors j'angoissais beaucoup. J'ai bossé à fond mon dossier, je savais tout sur ce cabinet d'avocats, leurs clients, les dossier qu'il traitait, etc. Du coup, j'ai été destabilisée par l'entretien car mon tuteur ne m'a posé qu'une seule question : "Qu'est-ce que je peux faire pour que ce stage soit intéressant pour vous et utile dans vos études ?" J'étais estomaquée, mais j'ai eu un très bon pressentiment.

Quelles étaient tes missions au cours de ton stage ?

C'était très loin d'un stage café-photocopieuse ! J'ai eu du travail dès le début et mes missions étaient bien différentes de celles que j'avais pu avoir en France. Le premier jour, il m'a donné un livre sur la gestion de fortunes familiales. J'ai eu 5 minutes pour lire un chapitre et lui faire un débrief en anglais avec un schéma au tableau. Cela s'est très bien passé et, après ce test, j'ai eu à gérer de vrais cas juridiques.

Envisages-tu d'apprendre le chinois ?

J'avais commencé à apprendre un tout petit peu le mandarin et, contrairement à l'expression consacrée "c'est du chinois", ce n'est pas une langue difficile à apprendre. Il y a une certaine logique dans les symboles et c'est assez poétique. Je compte bien m'y remettre rapidement mais il faut savoir qu'on peut très bien s'en sortir en Chine en parlant uniquement anglais.

Penses-tu retourner un jour en Chine ?

Oh oui ! Et je ne me vois pas attendre encore cinq ans avant d'y retourner ! Si je ne suis pas embauchée à la rentrée 2014, je compte bien recontacter mon tuteur en Chine pour voir s'il n'aurait pas une mission à me confier.

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Article mis à jour le 06/09/2018 / créé le 20-01-2014