Le volontariat de solidarité internationale (VSI)

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Le volontariat de solidarité internationale (VSI)

Les volontaires de solidarité internationale sont des citoyens engagés. L'objectif : mettre ses compétences au service d’une population, de façon désintéressée.

ONG, hôpitaux, établissements d’enseignement… Le VSI vous permet de vous engager en Afrique, Amérique latine, Asie, Europe de l’Est, pour des missions de santé, d’enseignement, de formation, de développement rural ou urbain, de lutte contre l’exclusion et la faim, d’urgence humanitaire…

Le VSI, comment ça marche ?

Chaque année, près de 2 000 hommes et femmes partent en VSI avec les 26 associations agréées par le ministère des Affaires étrangères et œuvrant dans le développement ou l’urgence humanitaire.
Votre contrat dure 2 ans maximum (renouvelable jusqu’à 6 ans). Vous bénéficiez d’une indemnité minimum de 100 € par mois (le maximum est fixé par chaque pays), d’une couverture sociale et de la prise en charge de vos frais de voyage.
Distinct du salariat et du bénévolat, le VSI est un statut à part entière, dont le cadre est fixé par la loi du 23 février 2005. http://www.clong-volontariat.org/pdf/vsi/fiche_statut_VSI.pdf

Qualités requises

Pour partir en tant que VSI, vous devez être majeur (la majorité des volontaires ont entre 25 et 35 ans), très motivé et compétent sur un métier : informatique, santé, technique...
Vous devez aussi être en bonne forme physique, avoir un bon sens de l’organisation, beaucoup de sang-froid et une grande capacité d’adaptation.

Missions et domaines d’intervention

Les domaines du VSI sont très variés : santé, éducation, développement rural, gestion et coordination de projets de développement, action humanitaire d’urgence… Les volontaires sont ingénieurs, chauffeurs, animateurs, logisticiens, médecins, techniciens…
Pour connaître tous les métiers de l’humanitaire, consultez la fiche de Clong-Volontariat.

Où se passent les missions ?

Les missions sont proposées surtout sur le continent africain, l’Asie et l’Amérique latine. Mais votre action peut se dérouler dans tous les pays du Sud et d’Europe de l’Est hors Union européenne.
Les missions humanitaires d’urgence sont organisées par les ONG en fonction des crises : “J’ai participé à la mission d’urgence en Iran suite au séisme qui a secoué la ville de Bam. Conscient de la nécessité d’une aide rapide et professionnelle, je me suis aussi porté volontaire pour l’Indonésie après le tsunami”, raconte Guy, volontaire pour Médecins du Monde, sur le site du comité de liaison des ONG, Clong-Volontariat.

Pourquoi partir en tant que VSI ?

“Au début, j’étais désorienté face à cette marée d’enfants qui me sautaient dessus et dont j’avais la responsabilité. Aujourd’hui, ce travail est devenu une passion”, témoigne Michel, animateur dans un hôpital en Guinée, sur le site du Clong.
Votre départ doit surtout être motivé par l’envie d’être utile ou solidaire et de découvrir une autre culture. Mais vous devez réfléchir à ce que cela implique et préparer votre retour : être VSI signifie quitter vos proches, vous ouvrir à l’inconnu et vous confronter à des situations difficiles.

Le VSI est un motif dit de “démission légitime”. Ainsi, si vous quittez votre activité professionnelle pour un an minimum, vous toucherez des indemnités à votre retour

Barbara Muntaner © CIDJ - 12/2017