Anaïs, psychomotricienne dans un EPHAD

Méconnu, dévalorisé, bourré d'à priori... le secteur peine à attirer les jeunes actifs malgré des besoins réels auprès des personnes âgées. Une fois son diplôme en poche, Anaïs, psychomotricienne, a été recrutée à temps partiel dans un EPHAD public de la ville de Paris.



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