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Conseil, finance, comptabilité, assurance, ingénierie, numérique : des secteurs qui recrutent

OPCO ATLAS

Conseiller bancaire, développeur, auditeur, courtier en assurance, spécialiste de l’ingénierie, comptable… le point commun entre ces métiers ? Ils recrutent.

Zoom sur les formations, les profils recherchés et les métiers phares de l’assurance, du conseil, du numérique ou de la finance.

Les secteurs de l’assurance, de la finance et de la banque, du conseil, de l’ingénierie et des études, du numérique, de la comptabilité et de l’événementiel sont représentés par l’Opérateur de compétences (Opco) Atlas.

Cet organisme est chargé de financer, d’accompagner et de promouvoir la formation professionnelle dans une quinzaine de branches qui couvrent diverses spécialités et rassemblent des centaines de milliers d’emplois en France.

La plupart de ces secteurs recrutent. Ils proposent des métiers attractifs porteurs d’innovation qui ont pour dénominateur commun le digital.

Du développement informatique au conseil aux entreprises en passant par la finance ou l’ingénierie, les opportunités d’emploi sont multiples tant pour les profils techniques que commerciaux.

Le cœur de cible : les diplômés de bac + 2 à bac + 5.

 

Les formations pour travailler dans ces secteurs

 

Envie de faire carrière dans la banque, le numérique ou la comptabilité ? En fonction de vos envies et de votre projet professionnel, vous pouvez vous engager vers des cursus plus ou moins longs.

 

Le bac + 2, une voie d’entrée

À bac + 2, le BTS (brevet de technicien supérieur) est une bonne voie d’entrée pour travailler dans l’assurance ou la banque, par exemple. Il existe des diplômes spécialement dédiés à ces métiers comme le BTS banque ou le BTS assurance qui permettent d’acquérir les compétences nécessaires pour devenir conseiller dans ces domaines.

D’autres BTS assurent également une formation commerciale. C’est le cas du BTS gestion de la PME (petite et moyenne entreprise) ou du BTS comptabilité-gestion qui permet de travailler dans un établissement bancaire, une société d’assurances ou un cabinet d’expertise comptable.

Pour travailler dans le secteur du numérique et devenir, par exemple, développeur, vous pouvez vous orienter vers un BTS services informatiques aux organisations. Vous pouvez également vous engager dans une formation à bac + 3 en vue d’obtenir un BUT (bachelor universitaire de technologie) informatique.

Les BUT, qui ont remplacé les DUT (diplômes universitaires de technologie), sont également particulièrement prisés par les employeurs parce qu’ils assurent une formation pratique en lien avec les besoins des entreprises.

Certaines licences professionnelles dans le domaine de la banque, de l’assurance ou du numérique sont également reconnues et appréciées pour leur finalité opérationnelle.

Toujours à bac + 3, le DCG (diplôme de comptabilité et de gestion) permet d’obtenir un poste de comptable, de gestionnaire de paie ou de collaborateur de cabinet d’expertise comptable.

Il offre également la possibilité de poursuivre dans une formation à bac + 5 en vue d’obtenir un DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et de gestion).

 

Les bac + 5 pour les postes d’experts

Dans le secteur du conseil, les diplômés d’une école de commerce ou d’une formation d’ingénieurs sont très recherchés, d’autant plus s’ils justifient d’une double compétence ou d’une spécialité. Ces profils sont également prisés dans la finance et la banque d’affaires.

Dans le domaine informatique, pour développer une expertise, par exemple en protection des données ou en data science, un bac + 5, de préférence en école d’ingénieur, sera aussi requis.

Dans le secteur événementiel, ce sont les formations de niveau bac + 5 spécialisées en école d’art (dans le domaine de la scénographie, par exemple) qui jouissent d’une bonne reconnaissance auprès des professionnels.

 

Des sites pour vous informer

Pour connaître les métiers qui recrutent dans ces secteurs et les formations pour y accéder, l’Opco Atlas a développé 4 sites internet. Vous y trouverez des fiches métiers, des conseils et des témoignages :

 

L’alternance : prisée par les employeurs

 

Quel que soit le cursus que vous visez, vous pouvez le préparer en alternance. Le principe : vous suivez des cours théoriques en centre de formation et bénéficiez d’enseignements pratiques en entreprise, tout en percevant un salaire.

Mises en situation, acquisition d’expériences, découverte d’une profession… l’alternance a de nombreux avantages. « Parfois, j’utilise ce que j’apprends en entreprise dans mes copies. Je vais plus loin que ce que j’apprends dans mes cours à travers des exemples concrets », souligne Cory en licence chargé de clientèle en assurance.

« L’alternance : c’est l’occasion de mettre en application ce que l’on sait et de prendre confiance dans notre métier, savoir où l'on se situe par rapport aux autres et, du coup, mieux appréhender l’avenir », poursuit Maya en formation d’ingénieur.

« L'alternance c’était mon dernier test pour savoir si ce métier me correspondait, en le vivant concrètement sur le terrain… », résume Aude, étudiante en 3e année de diplôme de comptabilité et de gestion.

Les employeurs apprécient l’alternance car l’enseignement met l’accent sur l’aspect pratique et opérationnel. Certaines professions sont particulièrement ouvertes à ce mode de formation. C’est notamment le cas de la banque.

Selon l’Association française des banques (AFB), les établissements bancaires ont recruté 6 000 nouveaux alternants en 2020, dont 84 % en contrat d’apprentissage.

L’alternance est aussi un bon moyen de décrocher un emploi durable : nombreuses sont les entreprises qui embauchent les alternants qu’elles ont formés au terme de leur cursus.

 

Des métiers qui recrutent

 

Qu’il s’agisse d’assurance, de numérique, de finance de comptabilité ou d’ingénierie, ces secteurs d’activité sont porteurs d’emplois.

Certaines professions recrutent en masse et les postes à pourvoir représentent plusieurs dizaines de milliers d’offres d’emploi annuelles.

C’est le cas des comptables ainsi que des conseillers clientèle dans le secteur de la banque ou de l’assurance, par exemple.

Mais au-delà des profils commerciaux, les établissements bancaires et les compagnies d’assurances, qui déploient de plus en plus leurs activités sur le Web, recherchent aussi des profils plus techniques.

Certains métiers ont le vent en poupe et sont en tension, notamment dans le domaine de la protection des données (postes de data protection officers) ou de la data science (emplois de data analysts et de data scientists).

Dans le domaine du numérique, les spécialistes de l’UX design (expérience utilisateur) sont également recherchés. « Mon métier consiste à entrer une suite d’instructions dans un ordinateur pour qu’il fasse ce que je lui demande. Je programme aussi la logique et les intelligences artificielles, tout ce qui va interagir avec le joueur. C’est vraiment plaisant de faire du jeu vidéo », explique Benoît, responsable programmation de jeux vidéo.

Autre métier porteur dans le secteur informatique : les développeurs. Ces spécialistes du code peuvent intervenir sur différents supports pour concevoir et développer des sites internet, des applications pour smartphones, des logiciels, des robots…

Dans le secteur de l’ingénierie, les profils spécialisés dans la robotique et l’automatisation sont également recherchés dans les bureaux d’études, de même que les experts en méthodes et industrialisation.

Quant à l’événementiel, il offre une palette de métiers variée : du scénographe au régisseur, en passant par le responsable d’équipe technique, le chef de projet webmarketing ou le directeur commercial.

 

« Action pilotée et financée par Atlas, OPCO des services financiers et du conseil, selon des axes de coopération définis dans la convention signée avec le Ministère de l’Education Nationale et de la Jeunesse, le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. »