Les six éléments qui vont vous surprendre aux États-Unis

Les États-Unis, c'est avant tout… la campagne !

Quand on pense aux États-Unis, on imagine New York, Los Angeles ou Chicago et leurs nombreux gratte-ciel. Lucie, partie étudier une année en Amérique, ne s’attendait pas à tomber nez à nez avec une vache lorsqu’elle a ouvert pour la première fois les volets de sa chambre, dans sa famille d’accueil à Fox dans l'Arkansas ! "La plupart des échanges scolaires se font dans des petites villes rurales peu connues des Français", constate Charlotte Goodwin, du centre EducationUSA de la commission franco-américaine. Ce qui n’empêche pas les lycéens français d’apprécier leur séjour et d’avoir envie d'y retourner faire leurs études quelques années plus tard. 

Des cours vraiment à la carte

À son arrivée dans son université du Tennessee, Julien a dû choisir ses cours pour valider les 15 crédits de son université française. Sur place, on lui a remis un catalogue "épais comme un gros dictionnaire", se rappelle-t-il. La liste de cours est longue et regroupe aussi bien les disciplines habituelles (lettres, langues, informatique…) que des matières inattendues et un peu loufoques comme le catch, les rollers ou… le paintball ! 

Une grande proximité avec les enseignants

Lucie reste marquée par la grande proximité avec ses professeurs, qui se sont montrés très disponibles. "On pouvait aller les voir et leur poser des questions facilement", se souvient Lucie. Des créneaux appelés "office hours" sont même prévus à cet effet dans les universités américaines. Cela permet aux étudiants, lorsqu'ils le souhaitent, d'aller rencontrer les profs dans leur bureau.

Pas besoin d’apprendre par cœur

Fini, les longues heures à apprendre par cœur un chapitre avant un examen ! Dans le lycée de Lucie, beaucoup de contrôles étaient en "open book", le livre ouvert devant l’élève, la réflexion étant privilégiée sur le bachotage. Et les professeurs aux États-Unis ont tendance à donner des meilleures notes qu'en France.

Des campus grands comme une ville

C'est à vélo que Julien se déplaçait sur le campus où il vivait et étudiait : "On pouvait mettre facilement 30 minutes pour aller d'un point A à un point B". Avec ses 20 000 étudiants, son université était aussi peuplée que sa ville d'origine en normandie ! "Il y avait un fort sentiment d'appartenance identitaire", se rappelle Julien. "Chaque étudiant était fier de porter des vêtements aux couleurs et logo de sa fac."

No panic, cool attitude !

Julien se souvient de n'avoir jamais vécu de façon aussi détendue de toute sa vie ! Tout simplement parce qu'il est possible de boire, manger, sortir et revenir de la salle de cours sans problème. Niveau vestimentaire, idem, aucune remarque ou réflexion lorsqu'un élève de sa classe était interrogé au tableau avec sa casquette Super Mario ! 

Pour Lucie, même constat. Cette ambiance détendue lui a permis de moins appréhender le regard des autres. Là-bas, elle a davantage osé prendre la parole en classe. Ce voyage est un pari réussi : elle est revenue avec un bon niveau d’anglais et une plus grande confiance en elle.

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