La convention fixe les engagements et les responsabilités de chacun. Ainsi l’étudiant s’engage à réaliser sa mission et respecter les règles de l’entreprise. Celle- ci doit proposer un stage « s’inscrivant dans le projet pédagogique de sa formation », lui « donner les moyens de réussir sa mission », l’encadrer, lui remettre une attestation de stage. Enfin, l’établissement doit définir les objectifs du stage, s’assurer de son contenu, préparer l’étudiant, le guider…
Objectif affiché : que le stage remplisse bien sa fonction pédagogique. Concrètement, c’est un moyen de faire le point avec l’entreprise avant de démarrer. Son rôle est également primordial en matière d’assurances, puisqu’elle garantit la couverture sociale et le risque accidents du travail. En cas de litige, cela sera le seul document à faire référence !
Une convention type
La forme est libre, mais il est souhaitable d’y faire figurer :
• les coordonnées de trois parties (stagiaire, entreprise et autre),
• l’objet du stage
• son cadre (nature de la formation…)
• sa durée (dates)
• les modalités de suivi et d’évaluation du stage
• le nom du tuteur en entreprise
• le nom du responsable dans l’établissement
• le montant de la gratification éventuelle et les avantages en nature
• l’assurance en responsabilité civile destinée à couvrir les dommages que le stagiaire pourrait causer
• les horaires du stagiaire
• les dispositions du règlement intérieur (discipline, sécurité, circulation dans les locaux, utilisation du matériel)
• tout élément jugé important (confidentialité à respecter…).
Où trouver une convention ?
Concrètement, il vous suffit, une fois le stage trouvé, de vous rendre au service dédié aux stages de votre établissement scolaire et d’y retirer une convention type. Si vous n’êtes plus étudiant, vous devrez donc vous réinscrire dans un cursus universitaire : cela explique pourquoi autant de jeunes diplômés se réinscrivent « fictivement » à l’université.
Agnès Morel